26 avr. 2011

26 avril 2011

Petites miettes de fleurs de lilas, tapis fané par mille grains tombés sur table de verre froid, mille grains gris de poussière, poussière éparpillée dans le dernier rayon du soleil couchant, vase bien droit aux arabesques bleues, branches de lilas droites aussi, juste desséchées vers qui s'incline la glycine pantelante – manque d'eau – fleurs fanées, bois mort. Toi, tu te tiens droite comme le roc indestructible, comme le phare protecteur des navires dans les tempêtes, tempêtes des jours anciens, tempêtes d'aujourd'hui, tempêtes à venir, tu accompagnes encore et encore. Toi, tu es là et tu restes le lien solide entre les générations.

Agnès